Assiette · gratuit
Que manger le jour d’un concours
Pas de régime, pas de calcul. Le jour d’un concours, ton corps a besoin d’énergie pour monter, et ta tête a assez à faire avec le parcours. Des repas que tu connais, de l’eau, et une glacière préparée la veille : c’est tout ce qu’il faut.
Avant de lire la suite, dis à Lou ce qui coince pour toi. Elle t’envoie directement à la bonne partie.
Le diagnostic · 1 minute
Qu’est-ce qui coince dans ton assiette ?
Salut, c’est Lou. Cinq questions sur ta façon de manger en concours, et je te dis par quoi commencer.
Lou est une assistante virtuelle : son visage a été créé par IA. Elle ne remplace pas un médecin ni un diététicien.
Ta journée, heure par heure
La veille au soir
Un dîner que tu connais, chaud et simple : des féculents (pâtes, riz, pommes de terre), des légumes, et des œufs, du poulet, du poisson ou des légumineuses. Pas de plat nouveau, pas de repas très gras ni très épicé. Prépare la glacière ce soir-là, pas le matin.
Le matin
Ton petit-déjeuner habituel. Si tu ne manges jamais le matin, ne force pas un grand repas : une tartine, un yaourt, une banane ou une compote suffisent. Le but est de ne pas partir le ventre vide.
Avant ta première épreuve
Le dernier vrai repas se prend deux à trois heures avant de monter, pour que la digestion soit faite. Plus près de ton passage, reste sur des petites choses légères.
Au paddock
Quelques gorgées d’eau. Rien de lourd. Si tu as faim, un fruit ou quelques fruits secs.
Entre deux épreuves
C’est là qu’on oublie. Mange quelque chose toutes les deux ou trois heures, même petit, et bois à chaque pause.
Après ton dernier tour
Ton cheval d’abord, toi juste après : un vrai repas ou un bon en-cas avant la route. C’est souvent sur le trajet du retour que le coup de barre tombe.
Ce qu’on avale quand le ventre est noué
Le stress coupe la faim, c’est normal. On ne force pas un repas complet. On fractionne :
- des choses qui se boivent ou se mangent à la cuillère : yaourt à boire, compote en gourde, soupe tiède ;
- des aliments que ton ventre connaît déjà, testés les jours d’entraînement ;
- des petites bouchées toutes les heures plutôt qu’un repas d’un coup.
Et commence la veille : un dîner correct compte autant que le petit-déjeuner du jour J. Pour le stress lui-même, SOS paddock te fait respirer deux minutes avant d’entrer en piste.
La glacière qui tient jusqu’au dernier tour
- Un sandwich ou une salade de pâtes préparés la veille.
- Deux ou trois fruits faciles à manger (banane, pomme, clémentines).
- Des compotes en gourde et des yaourts à boire.
- Une poignée de fruits secs ou d’amandes, ou la barre de céréales que tu manges déjà.
- De l’eau : une gourde pour toi, en plus de l’eau du cheval.
- Un pain de glace, et la glacière à l’ombre, pas dans le van en plein soleil.
Coût : à peu près celui d’un repas à la buvette, et tu sais ce que tu manges. La glacière a aussi sa place dans la checklist du concours.
Boire sans y penser
On oublie de boire quand on a la tête au parcours. Trois habitudes suffisent :
- une gourde à toi, toujours au même endroit (le van, le sac, la sellerie) ;
- quelques gorgées à chaque pause, avant d’avoir soif ;
- plus encore quand il fait chaud, sous la veste de concours.
Le soir, regarde ce qui reste dans la gourde : c’est ton meilleur indicateur pour le concours suivant.
Ce qu’on ne fait pas la semaine d’un concours
- Commencer un régime ou sauter des repas pour peser moins.
- Essayer un aliment, une boisson énergisante ou un complément que tu n’as jamais pris.
- Arriver à jeun en se disant qu’on mangera plus tard.
Une allergie, un traitement, un suivi particulier : ce que t’a dit ton médecin passe avant cette page.
Dans la semaine Paddock Mind, l’assiette est un des cinq fils de chaque journée : le menu du premier jour, l’hydratation, tes repas sûrs, le dîner de la veille et la glacière du jour J, calés sur la date de ton concours.